=================> JuSt Me ChArAf EddiN <==========

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CoMmEnT DrAgUeR Un cHaRaF ??


Attirer l'attention d'un ChArAf ne devrait pas vous demander trop d'effort ; mais le séduire sera un peu plus difficile. C'est qu'il est toujours entouré d'une bande de copains et de copines qui font de la concurrence !


Pour mettre toutes les chances de votre côté, respectez quelques règles de base. Tout d'abord, soyez toujours partante. Pour escalader les montagnes comme pour aller danser, pour partir en bateau comme pour dîner dans un restaurant chic. Seule une enthousiaste aussi tonique que lui peut attirer l'oeil de ce bon vivant.


Ensuite, si vous avez le privilège de vous retrouver dans son lit, ne faites pas la fine bouche : sa bonne santé le rend infatigable. Alors, sortez le grand jeu, vous ferez la grasse matinée









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© charaf eddine

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 07:40

Modifié le mardi 15 mai 2007 11:31

IIP

 IIP
jm po tro cette tof mais!!

hanix



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© charaf eddine

# Posté le samedi 09 décembre 2006 17:48

Modifié le mardi 22 mai 2007 14:53

mes amis et moi ℓα¢нєz νσѕ ¢σмм's

mes amis et moi ℓα¢нєz νσѕ ¢σмм's
So Leave Your Nice Coms ;) !!!














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© charaf eddine

# Posté le samedi 18 novembre 2006 15:46

Modifié le jeudi 24 mai 2007 10:14

homage a mon idole

 homage a mon idole
J'voulais tirer mes félicitations à Zizou pour l'ensemble de sa carriere pour moi Zizou est le meilleur joueur que le monde a jamais connu il est mon exemple pas seulement dans le football mais aussi par ce qu'il a réaliser, pour sa force de caractere et son grand coeur. Mais j'aimerais que l'on ne le critique pas pour le mauvais geste qu'il a fais lors de la final c'est pour celà que je vous demande de lire ceci.

Un constat, d'abord : cet homme est allé au bout de lui-même, de son défi insensé, de son corps d'homme de 34 ans, de 6 matches en 27 jours au plus haut niveau qui soit. Zinedine Zidane a porté l'Equipe de France sur ses épaules durant l'essentiel de la compétition, et il a cristallisé sur sa personne une attention médiatique sans précédent, tant en France que dans le monde entier. Il a enchaîné des prestations formidables de maîtrise, de technique et de sens collectif.

Ainsi, la partie qu'il a réalisée hier était de très grande qualité, face à un adversaire faisant preuve d'autrement plus de répondant physique et tactique que les précédents, et moins enclin à admirer les grigris faits sous son nez. Il nous a stupéfaits sur un pur coup de génie en tentant et en réussissant une Panenka sous la pression la plus incroyable qui soit, en finale de Coupe du Monde et face au meilleur gardien de la planète. Ses ouvertures vers Henry, Malouda et Ribéry ont mis au supplice une défense italienne jusqu'alors invaincue par ses adversaires. Son replacement défensif a forcé le respect. Il s'est blessé à l'épaule vers la 80eme minute, a semblé demander plusieurs fois à sortir, a fini son match le bras bandé. A la 104eme minute, au prix d'une extension et d'un timing parfaits, il a manqué de justesse de donner l'avantage à la France d'une tête magistralement claquée par Buffon.

A l'évidence, cet homme émacié a atteint le maximum de ce que ses moyens physiques, tactiques, techniques et mentaux lui permettaient. Il a tout, absolument tout donné. Y compris du plaisir et de l'émotion. Surtout du plaisir et de l'émotion.

Flash-back. Comme tout joueur offensif de grande classe, Zidane a passé toute sa carrière professionnelle à être châtié physiquement et verbalement, à raison de deux fois par semaine environ, par beaucoup moins brillant mais pas moins vicieux que lui. Une bonne douzaine de fois, il a rendu les coups. Le voilà, le défaut de ce type-là. Il est brillant, majestueux, intelligent, précis, volontaire, humble, mais une fois de temps en temps, il rend les coups qu'il prend. Ce qui lui a valu les remontrances glacées d'Aimé Jacquet un soir de juin 98. Ce qui lui a aussi coûté le Ballon d'Or 2000, remis à un grand joueur qui n'avait donné de coups à personne cette année-là, pas plus qu'il n'avait gagné de trophée, d'ailleurs. Et qui, ironie du sort, se rendit coupable il y a deux semaines d'un coup de tête vu par des millions de personne en huitième de finale, mais pas par le trio susceptible de le sanctionner en conséquence. Passons.

A la 110eme minute de la partie, Zidane a tout fait, donc. La Coupe du Monde, il l'a quasiment gagnée à lui tout seul. Comme Maradona, après 20 ans de progression d'un sport devenu autrement plus intense, plus tactique, plus exigeant qu'à l'époque. Il l'a gagnée, à deux doigts de Buffon près. Et il n'en peut plus. C'est à ce moment-là que le primesautier Materazzi le régale d'une aimable plaisanterie dont il a le secret, et que l'on devine à peu près au regard des effets produits et du pedigree du bonhomme (il parait d'ailleurs que la FIFA s'emploie à limiter l'usage de ce genre de blagounettes, si j'en crois le joli texte lu par Totti avant Italie-Ukraine). Que se passe-t-il alors ? Zidane dégoupille, et lui met un étonnant coup de tête au plexus. Carton rouge. Rideau. Etait-ce prévisible ? L'homme rend parfois les coups qu'il prend, c'est dans la nature de cet immense joueur, il est vidé, usé, blessé, il a tout donné, c'est son dernier match professionnel, son dernier combat, il vient d'avoir LA grosse occasion de la prolongation stoppée par un gardien d'exception, et voilà qu'arrive LA dernière provocation majuscule.

Ben oui, à ce moment-là, le type, il le cogne.

C'est interdit, c'est moche et c'est dommage, mais il le cogne. Ca se justifie ? Non. Ca s'explique ? Oui. Et là, pas besoin d'une demande officielle à l'intéressé, du tonneau de celle publiée ce matin en édito dans votre journal. Il suffit de réfléchir, et ce deux secondes environ.

Le dernier épisode de la carrière de Zinedine Zidane aura l'immense mérite de faire le tri entre ceux qui ont aimé ce joueur pour ce qu'il était, et ceux qui ont perdu toute notion de la différence pouvant exister entre l'homme et sa représentation publicitaire lisse, fade et démagogique dont on nous a gavé jusqu'aux yeux, de l'affichage 4x3 pour son équipementier aux spots télé pour des assureurs humanistes, en passant par les meilleures feuilles de l'abondante presse sportive consacrée à "l'ange bleu".

Alors, on peut, comme vous le faîtes, mettre "l'exemple à notre belle jeunesse" sur le tapis. Une question s'impose cependant : qui fait vraiment rêver les enfants, dans le football d'aujourd'hui ? Des Vincent Guérin ? Des Materazzi ? Des Gimenez ? Zidane était l'un des derniers à pouvoir tenter au plus haut niveau les mêmes passes et les mêmes dribbles qu'à Septèmes-les-Vallons. Il en a fait rêver, des gamins, à chaque double roulette. Que pèsent quelques coups de tête par rapport à quinze ans de régal ? Ne faut-il pas mieux les protéger des coups et des insultes, les quelques joueurs qui font rêver les enfants ? Toujours sur la question de l'exemplarité, je m'interroge finalement sur l'allusion à la nécessaire explication du geste fatal "à ces quatre garçons que vous aimez tant". J'imagine que ceux des garçons de Zinedine Zidane qui sont capables aujourd'hui de comprendre le métier de leur papa ont une certains conscience de ce que les Materazzi lui ont fait subir match après match, de même que je suppose que Yazid, un homme qui respire le respect et les valeurs issues de son éducation, ne leur répète pas à longueur de journée qu'il faut toujours répondre à un coup par un autre coup ...


Frapper un adversaire, quelles que soient les circonstances, mérite un carton rouge, certainement. Mais je vois un ou deux ajouts à faire à cette bien belle leçon de choses. Par exemple, que l'on ne doit pas brûler ce qu'on a adoré. Qu'un dossier ne doit jamais s'instruire seulement à charge. Que le sport devient à la fois admirable et dramatique quand il engendre le dépassement absolu de soi, et que ce dépassement mérite le respect. Et que la différence entre le génie et la perfection réside tout simplement dans l'humanité, cette humanité qu'il faut savoir comprendre quand on veut jouir des fragments de perfection épars que nous offrent les rares vrais génies que l'on côtoie en 70 à 80 ans à passer sur terre.








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© charaf eddine

# Posté le jeudi 03 août 2006 15:55

Modifié le mardi 22 mai 2007 14:59

laché vos com's

 laché vos com's
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© charaf eddine

# Posté le dimanche 09 juillet 2006 18:04

Modifié le jeudi 31 mai 2007 20:20